Phobie scolaire Loiret 45 Pierre DASSIGNY Psychologue Loiret spécialisé en Phobie scolaire Loiret Anxiété Loiret 
« qu’est-ce que la phobie scolaire ?»   Ils ne sont ni paresseux, ni émules du chemin buissonnier. S’ils ne vont plus à l’école, c’est parce que l’angoisse est trop forte. Ces élèves qui aiment les études, sont victimes de « phobie scolaire ». Un trouble encore méconnu qui peut avoir des conséquences dramatiques.
phobie scolaire, refus scolaire, peur de l’école, angoisse, anxiété. Pour comprendre ce qu’est une phobie et plus précisément la phobie scolaire il faut connaître et distinguer l’anxiété de l’angoisse. C’est le point de départ d’une phobie. - La phobie scolaire : un trouble méconnu ? Pas envie d’aller à l’école ? Cela peut être « normal » mais aussi plus inquiétant, si cela se prolonge. C’est normal d’avoir des moments de découragement, de paresse, qui donnent envie de «sécher » les cours. Là ou cela devient plus alarmant, c’est quand une phobie est à l’origine d’une réticence à se rendre à l’école, au collège ou au lycée. Ce trouble anxieux s’attaque aux jeunes de 5 à 15 ans surtout à l’entrée à l’école élémentaire et au moment de l’entrée au collège. Il semble plus fréquent chez les garçons. (Le Monde de l’éducation, 2002) a) L’école peut-elle engendrer la peur ? (source confidentielle) Dans une société industrialisée, où la réussite scolaire est de plus en plus valorisée, le refus scolaire anxieux, qui ne pouvait naître qu’avec l’obligation de la scolarité, est un concept, qui depuis sa description, continue à soulever bien des questions. Dans la plupart des grands pays occidentaux, cette obligation remonte à la fin du XIXe siècle. L’école devient alors un lieu privilégié d’expression et d’observation de troubles psychopathologiques de l’enfant et de l’adolescent. Historiquement c’est en 1913 que Jung (psychologue et psychiatre suisse) évoque pour la première fois une forme de « refus névrotique » d’aller à l’école. Par la suite, Broadwin isole une variante de l’école buissonnière, où l’enfant, par crainte de ce qui pourrait arriver à sa mère, se précipite chez lui pour soulager son Statistiquement, sur une classe de trente élèves, on dénombre quatre ou cinq enfants qui souffrent de timidité ou d’anxiété de performance, dont un phobique potentiel. L’école peut-elle engendrer la peur ? (source confidentielle) Dans une société industrialisée, où la réussite scolaire est de plus en plus valorisée, le refus scolaire anxieux, qui ne pouvait naître qu’avec l’obligation de la scolarité, est un concept, qui depuis sa description, continue à soulever bien des questions. Dans la plupart des grands pays occidentaux, cette obligation remonte à la fin du XIXe siècle. L’école devient alors un lieu privilégié d’expression et d’observation de troubles psychopathologiques de l’enfant et de l’adolescent. Historiquement c’est en 1913 que Jung (psychologue et psychiatre suisse) évoque pour la première fois une forme de « refus névrotique » d’aller à l’école. Par la suite, Broadwin isole une variante de l’école buissonnière, où l’enfant, par crainte de ce qui pourrait arriver à sa mère, se précipite chez lui pour soulager son Statistiquement, sur une classe de trente élèves, on dénombre quatre ou cinq enfants qui souffrent de timidité ou d’anxiété de performance, dont un phobique potentiel. La phobie scolaire est l’une des spectaculaires manifestations d’anxiété dans laquelle l’école se trouve directement impliquée, ce qui toutefois, ne signifie pas qu’elle en soit directement responsable. angoisse. La peur de l’école représente en fait pour cet auteur la peur de quitter la maison. En 1941, Johnson complète la première description de Broadwin et propose le terme de phobie scolaire qui différencie définitivement ces enfants, des «écoliers des buissons ». (Dr GAREL Patricia, Pédopsychiatre Hôpital Sainte-Justine (2001) : Phobie scolaire « Courage…Fuyons ») Dés cette époque la phobie scolaire ne se définit pas comme une entité clinique précise, mais comme un symptôme ou un ensemble de symptômes regroupés en syndrome. En fait, il n’existe pas de définition consensuelle reconnue par tous mais les plus fréquemment citées sont celles de Ajuriaguerra et de Berg. Définition de Ajuriaguerra : « enfants qui, pour des raisons irrationnelles, refusent d’aller à l’école et résistent avec des réactions d’anxiété très vives ou de panique, quand on essaie de les y forcer ». Définition de Berg (1969) : très grande difficulté à être assidu à l’école, sévère bouleversement affectif, absence de troubles antisociaux, parents au courant. Le problème originel de la phobie scolaire n’est pas forcément l’école ou les relations sociales. «Cette pathologie peut avoir différentes causes, explique le professeur Marcel RUFFO, pédopsychiatre à Marseille. Elle se déclare souvent suite à un deuil survenu dans l’entourage de l’enfant. Celui-ci réagit alors comme s’il y avait une possibilité qu’en sortant de chez lui, ses parents et lui risquent de mourir. » (La revue des Parents, décembre 2002 : la phobie scolaire)   Autres explications : Suite au divorce des parents, Suite à un déménagement, La peur de la séparation affective avec les parents, empêchant l’enfant de quitter sa famille pour aller vers plus d’autonomie, La peur de décevoir les parents, La peur des relations sociales, La peur du regard des autres, La peur de l’évaluation et de la critique du professeur.

Phobie scolaire Loiret 45 Pierre DASSIGNY Psychologue Loiret spécialisé en Phobie scolaire Loiret Anxiété Loiret La nature des peurs de l’enfant dépend non seulement de son âge, mais aussi de sa maturité. Ainsi, la peur de l’étranger se manifeste vers 8-12 mois. Vers un an, ce sont les bruits (téléphone, moteur, mixeur…) qui l’angoissent. À partir de 18 mois, la peur du noir apparaît et, entre deux et quatre mois plus tard, les peurs passagères fondées sur des créatures imaginaires, comme les monstres ou les sorcières, vont perturber le sommeil de l’enfant et celui de ses parents… Entre l’âge de 5 et 12 ans, l’enfant ressent des peurs spécifiques comme la peur des médecins, des voleurs ou des catastrophes naturelles. Les peurs sociales apparaissent à partir de l’âge de 12 ou 13 ans. Le jeune craint d’être différent des autres, d’être ridicule, d’être rejeté et humilié ou s’inquiète à propos de son physique, de son avenir ou de ses relations avec ses pairs. L’émergence successive des peurs renvoie à des processus développementaux. Avoir peur fait partie du développement normal de l’enfant. Aux peurs citées s’ajoutent les peurs ancestrales comme la peur du loup. Actuellement, de nouvelles peurs apparaissent dans la vie des enfants, en lien avec les changements de la société et de l’environnement. Aussi, les enfants d’aujourd’hui n’ont pas les mêmes peurs que les enfants d’il y a 20 ou 30 ans. D’ailleurs, il y a quelques décennies encore, il aurait été difficile, voire impossible, d’imaginer de quoi les enfants pourraient avoir peur dans le futur. Selon une étude allemande 2, 30 % des enfants allemands âgés de 9 à 14 ans ont peur de recevoir des mauvaises notes à l’école. On obtiendrait probablement le même pourcentage dans d’autres pays européens dans lesquels la pression scolaire devient de plus en plus forte. Plus de la moitié des 6 000 enfants allemands interrogés ont également avoué avoir été insultés, harcelés ou avoir fait l’objet de moqueries à l’école. Un enfant sur cinq a l’impression d’avoir reçu des insultes de la part d’un professeur. D’autres peurs, chez les enfants, sont tout aussi importantes, comme la peur de rencontrer un pédophile ou d’être enlevé. La guerre, les attentats, la pollution ou encore le divorce des parents font également partie des peurs les plus fréquentes dans beaucoup de pays européens. Un nouveau type de peur apparaît : la FOMO, de l’anglais « fear of missing out », c’est-à-dire la peur de rater quelque chose. C’est l’une des conséquences d’une trop forte utilisation des appareils multimédias et des réseaux sociaux sur Internet. Les parents ont souvent bien des difficultés à apaiser ces nouvelles peurs et à apporter des réponses car ils ne peuvent pas s’appuyer sur leur propre vécu d’enfant.